
Le sujet de la réunion était les conditions de travail dans le secteur des plateformes. Aucun résultat concret n’a été annoncé, les syndicats ayant simplement présenté leur position au ministre, qui les a écoutés, ont indiqué leurs représentants après la rencontre. Ces derniers ont également évoqué une bonne ambiance.
Les revendications des syndicats ne sont pas nouvelles. Pour les personnes exerçant ce qu’on appelle un travail de plateforme, il faudrait déterminer, selon des critères objectifs, s’il s’agit de salariés ou non. Et si c’est le cas, ces personnes devraient bénéficier des mêmes droits que tous les autres salariés du pays, a déclaré la présidente de l’OGBL, Nora Back. On parle de travail de plateforme lorsqu’une entreprise propose ses services via une plateforme numérique, par exemple pour la livraison de repas. Depuis fin 2024, une directive européenne fixe un cadre, mais elle n’a pas encore été transposée au Luxembourg.
Le président du LCGB, Patrick Dury, a par ailleurs souligné que la méthode de travail de Marc Spautz était bien plus productive que celle de son prédécesseur Georges Mischo. À 11 heures, ce fut au tour des employeurs de présenter leurs idées sur le travail de plateforme à Marc Spautz. Les prochaines rencontres sont prévues le 24 février, et elles porteront à nouveau sur le même sujet.