
Davantage de policiers sur le terrain : c’est clairement la demande qui se dégageait de la réunion de la commission parlementaire des Affaires intérieures.
Le directeur général de la Police, Pascal Peters, y a présenté mercredi midi un bilan positif de l’unité de police locale “Museldall”. Ce projet‑pilote, tout comme ceux menés à la Ville de Luxembourg, à Esch-sur-Alzette et à Differdange, est désormais terminé, mais les unités locales restent en place, comme le prévoit la loi correspondante.
Les agents affectés à la police locale ne manquent nulle part, a expliqué le directeur général de la Police en réponse à une question du député ADR Tom Weidig. Ils sont prélevés dans le sureffectif qui se crée chaque année grâce au recrutement.
La députée-maire DP de la capitale, Lydie Polfer, a remercié la police et demandé une présence encore renforcée des policiers sur le terrain à Luxembourg-ville. L’échevin d’Esch et député vert, Meris Sehovic, a exprimé le même souhait pour sa commune. Le député des Pirates, Marc Goergen, a pour sa part espéré que les communes du Kordall, Käerjeng et Pétange, bénéficient elles aussi d’une unité de police locale ou d’un renfort.
La différence entre une unité de police locale et un renfort a été expliquée par Pascal Peters : les policiers locaux sont affectés à un lieu ou à un événement et y restent. Si une patrouille est déployée, celle‑ci doit quitter les lieux dès qu’une intervention est nécessaire ailleurs.