
La France enregistrait ce samedi 17.565 nouveaux cas positifs, contre 15.674 la veille. Samedi dernier, on en comptait environ 14.000. La maladie a entraîné 190 nouveaux décès dans les hôpitaux par rapport à vendredi, pour un total de 60.418 morts depuis le début de la pandémie en mars.
Et le rebond semble encore plus marqué dans la région Grand Est. D’après les derniers chiffres de l’Agence Régionale de Santé, le taux d’incidence y est 202 pour 100 000 habitants, contre 127 en moyenne pour toute la France.
Petite lueur d’espoir tout de même avec le nombre de malades du Covid-19 traités en réanimation qui continue de baisser lentement, tout comme le taux de positivité.
Mais les autorités sanitaires redoutent que les fêtes de fin d’année, en favorisant la promiscuité sociale, ne provoquent une reprise significative de l’épidémie.
Depuis le début de la pandémie, jamais le nombre de victimes en moyenne sur une semaine n’a été si élevé en Allemagne.
Après un pic ces derniers jours à près de 1000 décès en 24 heures, le dernier bilan fait, certes, état de “seulement” 409 morts.
Mais cela porte la moyenne sur une semaine à 609 victimes. C’est beaucoup plus que lors de la première vague, où le nombre moyen de décès sur 7 jours le plus élevé était de 233.
La Belgique n’échappe pas non plus à la hausse du nombre de cas qui semble toucher tout le vieux continent. Entre le 10 et le 16 décembre, il y a eu en moyenne 2.535 nouvelles infections au coronavirus par jour, soit 15% de plus que durant la semaine précédente, selon les données publiées dimanche matin par l’institut de santé publique Sciensano.
Outre cette hausse spectaculaire des contaminations, le pays connait aussi une augmentation de 4% des hospitalisations et de 2% du nombre de morts.
Parmi les pays les plus durement touchés, laBelgique est d’ailleurs celui qui déplore le plus grand nombre de morts par rapport à sa population, avec 159 décès pour 100.000 habitants, suivie par l’Italie (112), le Pérou (112) et la Slovénie (109).