LuxembourgPremier jour d'école pour plusieurs centaines de jeunes Ukrainiens

RTL Infos
Ce mardi entre 400 et 500 jeunes Ukrainiens ont fait leur rentrée dans une école au Luxembourg.

Ce chiffre ne représente toutefois même pas la moitié des enfants en âge d'être scolarisés, qui sont arrivés d'Ukraine au Grand-Duché. Selon le ministre de l'Education, Claude Meisch, il s'agit évidemment d'un grand défi pour le système éducatif, mais un défi qui sera maîtrisé.

Plus de 1.200 jeunes Ukrainiens à scolariser

Un peu de normalité dans une situation exceptionnelle: ce mardi sera le premier jour d'école au Luxembourg pour 400 à 500 jeunes Ukrainiens âgés de 4 à 20 ans. Ils seront encore plus nombreux à rejoindre un établissement scolaire dans les semaines à venir, ajoute Claude Meisch:

"Nous savons que plus de 1.200 élèves en âge d'être au fondamental ou au lycée, sont au Grand-Duché. Ils seront tous scolarisés."

Plus de 500 élèves devront donc encore patienter. Soit parce qu'ils sont toujours hébergés dans une structure provisoire et que les autorités ignorent encore dans quelle région du pays ils habiteront. Soit parce que les procédures d'immigration ne sont pas encore terminées, ce qui peut durer quelques semaines. L'OGBL a cependant déjà exprimé des inquiétudes quant à savoir si les nombreux élèves originaires d'Ukraine pourraient être pris en charge de manière adéquate. Nous y parviendrons, dit Claude Meisch:

"Nous avons l'expérience, car chaque année, en temps normal, quand il n'y a de conflit international nulle part, entre 2.000 et 3.000 élèves arrivent chez nous et nous les intégrons. S'il y en a maintenant 1.000, peut-être même 1.500 ou 2.000 de plus, nous y parviendrons aussi." 

Ecoles publiques internationales et recrutement externe

Le gros avantage serait les écoles publiques internationales du Luxembourg, spécialisées dans l'intégration et l'éducation d'élèves issus d'autres pays et qui peuvent aussi recruter des enseignants internationaux. La Chambre des députés a récemment donné son feu vert à de légères dérogations en ce qui concerne les conditions d'embauches dans les écoles.
 
"Afin que nous puissions aussi prendre des enseignants extérieurs. Qui ne maîtrisent peut-être pas maintenant nos langues usuelles. Mais qui peuvent peut-être donner une formation en anglais. Et nous nous réjouissons également de pouvoir faire intervenir dans nos écoles des gens qui connaissent la langue ukrainienne."

Au cours des deux dernières semaines, nous avons recruté et nous avons trouvé suffisamment de personnel, souligne Claude Meisch. Les autorités ignoreraient toutefois combien de jeunes Ukrainiens en âge d'être scolarisés, arriveront encore au Luxembourg et combien de temps ils devront y rester. Par conséquent, il faut être prudent et prêt à mobiliser du personnel supplémentaire.

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