
Ces dossiers concernent notamment des enfants placés en institution car le juge a estimé que leur environnement représentait un danger physique, psychique ou moral.
Au Luxembourg, 2.141 enfants et ados sont visés par une telle mesure, qui prévoit un suivi par un juge de la jeunesse. Environ deux tiers d'entre eux sont pris en charge par le tribunal de Luxembourg-Ville et un tiers par celui de Diekirch. Ces mesures prévoient soit un placement soit un accompagnement de la famille.
58% des enfants peuvent rester dans leur environnement familial sous conditions et/ou un accompagnement éducatif. Un cinquième des mineurs suivis par un juge de la jeunesse, soit 388 enfants et ados, sont placés en institution, 13% chez un membre de leur famille et 11% dans une famille d'accueil.
Aucune donnée n'a été communiquée concernant les contrôles prévus tous les 3 ans qui n'ont pas été réalisés ces 10 dernières années, mais la ministre a précisé dans sa réponse qu'aucun cas n'avait été constaté récemment. En parallèle à ce contrôle qui permettait d'analyser si les mesures étaient encore nécessaires, les rapports du Service central d'assistance sociale (SCAS) et des foyers sont également évalués une à deux fois par an par le juge de la jeunesse.