
Selon le service national, une alerte aurait peut-être permis d’éviter certains accidents, même si le sujet reste discuté. Le porte-parole évoque le « paradoxe de l’alerte » : si une alerte entraîne des mesures efficaces, l’absence d’incidents peut ensuite donner l’impression qu’elle était inutile. “Si une alerte avait été lancée et que les routes avaient été traitées, les impacts auraient pu être minimes, voire totalement évités”, explique-t-il.
Aucune alerte n’a été émise, car il n’y avait ni neige active ni pluie verglaçante. Pourtant, les conditions ont rendu les routes très glissantes.
“Durant la nuit, le ciel s’est dégagé sur une grande partie du pays, tandis que du brouillard s’est formé dans le nord-ouest, où les températures sont restées positives. Après les pluies de la veille, les chaussées étaient encore humides. Vers 3 heures du matin, le sol est passé sous zéro, provoquant la formation de verglas sur les routes non traitées”, détaille Meteolux.
À la suite de ces incidents, Meteolux a mené une analyse interne et envisage d’élargir son système d’alerte, pour inclure certains phénomènes routiers spécifiques, au-delà de la neige ou de la pluie verglaçante.