
L'Administration de la nature avait précisé fin décembre dans un communiqué, qu'après une première expertise, il ne pouvait être exclu que le prédateur en question était un loup. En vue d'une analyse génétique plus précise, des échantillons avaient été prélevés sur les morsures d'un mouton mort, dans l'espoir d'obtenir suffisamment de salive contenant de l'ADN utilisable. Ces prélèvements ont été envoyés à l'Institut Senckenberg à Gelnhausen en Allemagne, le laboratoire de référence en la matière.
Les résultats des analyses sont parvenus à l'Administration de la nature et des forêts qui précise jeudi dans un communiqué, que l'analyse d'espèces a montré que l'animal qui a tué deux moutons dans la région de Dahl était clairement un loup. L'éleveur de moutons blessé sera donc indemnisé à 100 %.
En outre, l'analyse de genre a montré qu'il s'agissait d'une femelle. L'Administration précise qu'il s'agit du premier signalement d'une femelle au Grand-Duché depuis la réapparition du loup au Luxembourg en 2017.
Enfin l'analyse du génotype a révélé qu'il s'agit du loup GW3691f, né aux Pays-Bas, qui a été enregistré génétiquement pour la première fois en octobre 2023.
Dans des pays proches, en Belgique et aux Pays-Bas, vivent des meutes entières de loups.