
Voitures, camionnettes et vans, parfois surmontés de drapeaux français, ont rejoint la zone commerciale à 10h avant de prendre la route. Après une étape à Nancy, puis Reims en milieu d’après-midi, le cortège avait prévu de rejoindre Paris dans la soirée.
Au niveau national, quelque 2.600 véhicules, selon la police, faisaient route en début d’après-midi vers la capitale. C’est une action “d’une ampleur phénoménale”, a dit à l’AFP un coordinateur du mouvement.
Les manifestants devraient toutefois trouver un accueil peu chaleureux dans la capitale. La préfecture de police française a annoncé l’interdiction de cette mobilisation pour “risques de troubles à l’ordre public” et la mise en place d’un “dispositif spécifique (...) pour empêcher les blocages d’axes routiers, verbaliser et interpeller les contrevenants”.
Un “dispositif spécifique”, notamment composé de “task forces” et d’engins d’enlèvement doit être mis en place pour “pour empêcher les blocages d’axes routiers, verbaliser et interpeller les contrevenants”, qui encourent six mois de prison et 7.500 euros d’amende”, a insisté la préfecture.