
Le journal Le Parisien rapporte en effet qu’un couple de renards et cinq petits se sont installés au milieu des tombes.
D’après le conservateur des lieux, M. Benoît Gallot, ce retour de la nature a été rendu possible grâce à l’abandon de produits phytosanitaires en avril 2015.
“J’ai toujours vu un ou deux renards adultes, explique-t-il au Parisien. Cette portée confirme qu’ils se sentent bien ici. Mais ces petits partiront d’eux-mêmes. Selon les spécialistes, la surface n’est suffisante que pour un couple.”
Les 28 hectares du parc sont d’ailleurs un véritable lieu propice à la diversité puisque de nombreuses autres espèces, éperviers, chouette hulottes ou encore chauve-souris, y vivent.