
Filo Ponk snipe à la volée, toujours lorsqu’on ne l’attend pas, jamais quand on l’espère. Son leitmotiv: sarcastique oui, méchant non.
Obscur personnage errant de temps à autre dans la rédac’, qui par-dessus nos épaules cherche l’inspiration et prend un malin plaisir à débusquer le grain de sable qui va faire grincer le rouage.
« Le rire, la moquerie, la dérision sont des entreprises de purification, de déblaiement, ils préparent des salubrités futures. » Romain Gary
“Merde alors!”, en quelques jours, la réaction de Jean Asselborn face au ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini a fait le tour des réseaux sociaux. Il faut dire qu’entendre un ministre comparer les migrants africains à des “esclaves” peut sans doute justifier un tel juron, ou au moins le désaccord le plus ferme.
Une sortie hasardeuse de Matteo Salvini ? Pas si sûr si l’on en croit Jean Asselborn, qui voit là une “provocation calculée”. Heureux hasard ou non, l’équipe de Salvini n’a rien raté de l’échange et posté la vidéo sur les réseaux sociaux.
Matteo Salvini est-il alors un “petit duce” (à prononcer “dou-ché”), terme italien dont le premier tenant était Benito Mussolini, fondateur du fascisme italien ? Pour Jean Asselborn, Matteo Salvini en a en tout cas les “méthodes et le ton fascistes des années 30".