Depuis la Station spatiale internationale, où il termine sa deuxième mission, l’astronaute français a confié ses inquiétudes pour l’avenir de la planète bleue.
Voir la Terre d’en haut une deuxième fois, à cinq années d’écart, a renforcé sa conscience de la fragilité de la Terre.
“Voir la planète depuis son hublot, ça fait réfléchir. Mais il suffit de la voir une fois en fait: on peut séjourner seulement deux jours dans l’espace, le simple fait de prendre du recul, de voir la fragilité de l’atmosphère, cette bulle de savon qui nous préserve de l’impossibilité de la vie en milieu spatial, cette oasis incroyable... ça marque à vie.”