
Le ministère de l'Environnement précise dans un communiqué publié mercredi que l'enquête menée par l'Administration de la gestion de l'eau (AGE), n'a pas permis jusqu'à présent d'identifier formellement les substances rejetées ni l'origine de la pollution.
En ce qui concerne le dernier incident en date, rapporté le 15 juin, il a une nouvelle fois "mis en cause la canalisation d'eaux pluviales issue de la zone industrielle", est-il précisé dans le communiqué. Ce système de canalisation est uniquement conçu pour transporter des eaux de pluie.
En raison de la présence du CGDIS, de la police et d'agents de l'AGE, la société concernée a finalement informé le 16 juin l'Administration de la gestion de l'eau, que la pollution était due à une fuite dans un conteneur pour déchets de production, qui contenait des restes de produits d'hygiène corporelle.
La société en cause devra rédiger un rapport sur les circonstances de l'incident et mettre en place les mesures nécessaires afin d'éviter de nouveaux cas de pollution.