
“Les jeunes doivent s’impliquer lorsque nous parlons de guerre et de paix, afin de contrecarrer la rhétorique de la guerre froide et d’empêcher le déclin de la civilisation”, a déclaré Jean-Claude Juncker à l’occasion de l’anniversaire du début de la guerre d’agression russe
Juncker a exprimé son soutien à la fourniture d’armes supplémentaires à l’Ukraine, car il estime qu’il est impossible de mener des négociations de paix avec le président Poutine.
Concernant le conflit au Moyen-Orient, Juncker a observé la “résurgence de vieux ressentiments” contre les Européens et a souligné le manque d’influence historique de l’UE dans la région, qualifiant de “répréhensible” la haine omniprésente.
Concernant les nominations récentes, Juncker a exprimé son approbation pour la nomination de Nicolas Mackel comme chef de la représentation permanente à Bruxelles et celle de Jean-Paul Olinger comme nouveau directeur de l’administration fiscale. Il a comparé ces nominations à d’autres qu’il a jugées “anormales” au cours des deux dernières décennies.
Juncker a également souligné que le nouveau gouvernement du CSV et du DP n’est pas un “gouvernement du patronat” De telles déclarations de l’OGBL et du LSAP sont “tout simplement fausses”, a déclaré M. Juncker.
Juncker a critiqué la notion de croissance économique perpétuelle, préconisant plutôt de remédier à ses conséquences par des mesures décidées par des organes tels que le Conseil économique et social.
Il a reconnu les progrès réalisés pour retarder la crise des retraites, mais a souligné l’importance de mettre en œuvre des mesures préventives pour soutenir le système actuel.
Sur la question de l’interdiction de la mendicité, Juncker a reconnu les inquiétudes concernant la mendicité organisée, mais a souligné la nécessité d’une clarté juridique et d’améliorations du droit pénal pour relever efficacement les défis qui y sont associés.
Dans l’affaire Meisch , l’ancien Premier ministre du CSV croit à la version des événements présentée par l’actuel ministre de l’Éducation et du Logement. Juncker a néanmoins souligné que la question “doit être résolue de manière complète et globale”.
Le fait que le candidat tête de liste des sociaux-démocrates européens, Nicolas Schmit, ne participe pas aux élections au Luxembourg ne dérange pas l’ancien président de la Commission, puisque Nicolas Schmit cherche un poste à la Commission et non au Parlement européen.
Dans un conseil adressé à Ursula von der Leyen, la tête de liste du Parti populaire européen, Juncker l’exhorte à “ne pas aller à droite et à rester à l’écart de l’extrême droite”.