
Il s'agit d'éviter des overdoses, de stabiliser les consommateurs et peut-être de les réorienter et de les sortir du milieu de la drogue. Les participants au programme doivent se rendre deux fois par jour au centre de consultation de la "Jugend- an Drogenhëllef" à Luxembourg pour y chercher leur traitement de substitution.
Le bilan est motivant, ont dit jeudi les responsables. C'est pourquoi ils souhaiteraient élargir le projet et le décentraliser dans le Sud du pays, de façon à ce que les usagers puissent aussi aller chercher leur traitement de substitution à Esch-sur-Alzette, par exemple.
25 personnes participent actuellement au programme. Au total, le programme a compté jusqu'à présent 66 participants. 41 personnes ont arrêté pour diverses raisons. Certaines parce qu'elles étaient stabilisées au point de pouvoir poursuivre avec un programme centré sur la méthadone. D'autres ont trouvé un travail, un nouveau logement et ne pouvaient dès lors plus passer deux fois par jour pour prendre leur traitement.
Actuellement, le programme de substitution à l'héroïne "TADIAM" (pour Traitement Assisté à la DiAcétylmorphine), existe seulement dans sept pays.