
En première instance, la juridiction compétente avait retenu que le docteur Ochs avait enfreint 13 articles du code de déontologie dans le cadre de la pandémie. Le généraliste a été condamné à une interdiction d'exercer d'un an. Il a fait appel et attend maintenant le verdict de deuxième instance. Le Collège médical aurait remarqué d'autres choses dans le dossier. Il n'est pas exclu que d'autres démarches soient lancées à l'encontre du docteur Ochs, selon Pit Buchler. Des mesures disciplinaires seraient également envisagées à l'encontre d'un autre médecin, mais le docteur Buchler n'a pas souhaité fournir plus de détails sur ce dossier.
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Le Collège médical est opposé à une obligation vaccinale sectorielle et liée à l'âge. Et cela, pour des raisons sociales, médicales et organisationnelles. Cela devrait être pour l'un comme pour l'autre et cela ne fonctionnerait qu'avec une obligation vaccinale généralisée.
Le Collège ne comprend pas du tout l'attitude de l'association "Patiente Vertriedung", qui défend les intérêts des patients, et qui s'oppose à une vaccination obligatoire. On aurait ici le sentiment que l'ASBL n'est pas opposée à l'obligation vaccinale, mais à la vaccination en soi.
Omicron aurait effectivement modifié la situation pandémique, car ce variant provoque une forme moins grave de la maladie, a expliqué le président du Collège médical. Il faudrait cependant craindre l'apparition de nouveaux variants du coronavirus à l'automne. C'est pourquoi le docteur Buchler espère que de nombreuses personnes se feront encore vacciner de leur plein gré.