
L'organisation de hackers également représentée au Luxembourg prévient que cette mesure représenterait surtout "une immense incursion dans la vie privée" de tous les citoyens européens.
Cette nouvelle solution proposée par les instances européennes prévoit que les messages sur Facebook, WhatsApp ou encore Instagram, entre autres, devraient être régulièrement scannés afin de contrôler qu'ils ne contiennent aucun matériel de pédopornographie.
Les membres du Chaos Computer Club Luxembourg n'acceptent pas ce genre de pratique et déplorent le manque d'information concernant l'identité de la personne ou de la société qui devrait créer un algorithme afin de repérer ce genre d'éléments ainsi que les bases de données utilisées pour filtrer les messages.
Ils annoncent déjà s'associer à d'autres organisations dans toute l'Europe afin de combattre cette décision qui leur paraît totalement démesurée et soulignent que "tout contrôle systématique des messages, en tant que technologie implantée fondamentalement, doit être refusé par principe avec force".