Deuxième vagueLa CNS veut agir avec circonspection et modération

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Le président de la Caisse nationale de Santé, Christian Oberlé, était l'invité de la rédaction de RTL Radio mardi matin.

La CNS, la Caisse nationale de Santé, doit gérer l'argent public et doit évidemment vérifier le bien-fondé de toute chose, a précisé le directeur de la CNS, Christian Oberlé, au micro de RTL, à propos des discussions avec les hôpitaux, qui demandent davantage de moyens. La CNS, tout comme le ministère de la Santé et les hôpitaux sont en tout cas d'accord, selon Christian Oberlé, sur le fait que le quotidien habituel des hôpitaux ne peut plus être affaibli pour compenser la charge du Covid. Ce qui semble simple en théorie, ne l'est pas dans la réalité. L'objectif de la CNS est de trouver un équilibre entre ce qui est utile et nécessaire, et ce qui est peut-être financièrement excessif.

La CNS a déjà donné son accord à l'embauche de 50 personnes et "peut-être qu'il y en aura encore davantage au cours des prochaines discussions“. Au début de la crise, la CNS a été très tardivement associée. A présent, elle est impliquée depuis le début des discussions, ce qu'a salué Christian Oberlé. Il est aussi confiant que les négociations avec le ministère de la Santé et les hôpitaux aboutissent à un bon consensus, même si les moyens sont limités.

Première priorité: contenir le virus

Cette année, le déficit attendu de la Caisse nationale de Santé atteindra environ 560 millions d'euros. Si on persiste simplement, les réserves seront épuisées l'an prochain et nous aurons „un réel problème“. Ce n'est toutefois pas cela qui rend la CNS plus réticente dans la gestion de la deuxième vague, a assuré Christian Oberlé, car la première priorité est de contenir le virus. Il faut toutefois agir „avec circonspection et modération".

Nous partagerons les responsabilités, mais il faudra décider avec les responsables politiques quel levier actionner pour pouvoir continuer à travailler. Christian Oberlé a rappelé les mesures prises pendant la crise de 2008 pour soulager la CNS. A cette époque, la réserve légale a été abaissée, les tarifs ont été gelés. Une autre possibilité est évidemment d'augmenter les contributions, ce qu'on voudrait cependant éviter, parce que la situation des gens s'est aggravée avec la crise.

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