
Le jugement faisait état de deux réglementations exceptionnelles qui se contredisaient: un règlement communal d'urgence du 3 avril interdisait l'accès aux plages du Lac, alors qu'un règlement grand-ducal du 15 mai autorisait les rassemblements de 20 personnes au maximum en plein air.
Selon le juge, le 17 mai, la police avait seulement verbalisé des gens qui se trouvaient sur les plages, sans pratiquer d'autre activité, mais pas ceux qui étaient dans l'eau pour y plonger ou faire du windsurf ou du stand up paddle. Or ces personnes avaient aussi accédé aux plages, un accès qui était pourtant interdit. Les policiers avaient ainsi créé une inégalité.