
Le rapport hebdomadaire du groupe d'experts est un peu plus optimiste que son prédécesseur. Selon la task-force, les hospitalisations dépendront fortement de la classe d'âge dans laquelle le virus circule le plus ainsi que le taux de vaccination chez les personnes concernées. Il est donc encore très important que les personnes les plus vulnérables soient vaccinées et restent néanmoins vigilantes dans leurs interactions sociales.
Une hausse des cas d'infection de 20 pourcents a été constatée cette semaine, la semaine dernière elle atteignait même les 23 pourcents avec en moyenne 2.307 cas quotidiens. Si la vitesse à laquelle se propage le virus continue dans ce sens, un pic de 2.500 cas quotidiens pourrait être atteint à la mi-février.
L'évolution actuelle de la pandémie au Luxembourg montre que le variant Omicron, désormais largement majoritaire dans le pays, provoque moins d'hospitalisations, comme c'est déjà le cas au Danemark. Les États-Unis restent prudents et sont d'avis qu'un risque de complications subsiste au niveau des hospitalisations. Les infections augmentant un peu partout dans le monde, de plus en plus de personnes doivent s'isoler ou se mettre en quarantaine, impliquant un nombre réduit de personnel, même dans les domaines les plus critiques comme celui de la santé.
La task-force conclut qu'il faut continuer les efforts pour réduire les contacts sociaux, maintenir les mesures d'hygiène et continuer la vaccination.