
La première séance de la Commission parlementaire santé à la Chambre des députés ce lundi matin s'est terminée sur un avis globalement partagé par ses membres.
Même le plus grand parti d'opposition veut suivre les idées du gouvernement, comme l'a confirmé le porte-parole Covid du CSV, Claude Wiseler qui explique que les infections ne sont pas élevées, qu'Omicron est moins pathogène que prévu et que le maintien de ces mesures n'a plus de sens.
Mars di Bartolomeo, président de la Commission, précise que le port du masque obligatoire pourra être maintenant dans les secteurs de la santé et des soins mais sans que cela ne soit réglementé par une loi: "là où le port du masque a du sens, là où se trouvent des personnes vulnérables, dans les hôpitaux ou les maisons de repos ou de soins, le port du masque pourra être géré de manière indépendante en interne".
Pour le CSV, il est important que le gouvernement envoie des recommandations uniformes à ces secteurs. Ses membres rappellent également que la loi pandémie devra absolument être soumise à la Chambre des députés encore avant la fin de cette législature.
Le président de la Commission précise que les travaux concernant ces ultimes changements devraient être rapidement clôturés: "si tout va bien, la nouvelle loi pourra entrer en vigueur encore avant la fin du mois de mars", explique Mars di Bartolomeo.
Toutes les mesures ne seront cependant pas abandonnées, comme celle par exemple qui concerne le vaccin, qui reste d'application jusqu'à la fin de l'année.