Sur quatre ans1,7 milliards d'euros pour l'Université du Luxembourg et les instituts publics de recherche

RTL Infos
Des conventions ont été signées jeudi entre le ministère de l'Enseignement supérieur et les différents acteurs concernés.
© Jeannot Ries / RTL

L'objectif reste que le Luxembourg acquière également une visibilité internationale, a souligné le ministre de l'Education et de l'Enseignement supérieur, Claude Meisch.

Des conventions ont été signées avec l'Université du Luxembourg, mais aussi avec le Luxembourg Insitut of Health, le List, le Liser et le Fonds national de Recherche. Quelques 3.000 chercheurs travaillent au Grand-Duché et ils ont joué un rôle important pendant la pandémie, par exemple avec le Large Scale Testing ou l'analyse des eaux usées aux stations d'épuration.

La recherche doit continuer à rester indépendante, a affirmé, Claude Meisch, et cependant des missions communes ont été définies pour une nouvelle période de quatre ans:

"La digitalisation au service d'une médecine personnalisée, la Fintech comme deuxième mission. La troisième mission est le secteur de l'éducation, de la formation et des compétences du 21e siècle. Et la quatrième est le défi climatique et énergétique."
Autre innovation: un nouveau centre interdisciplinaire:

"Un centre autour des systèmes environnementaux, où il s'agit de thématiser tout le volet du développement durable. L'Université se positionnera là. Mais cela n'empêchera pas le List de lancer de son côté un centre autour de l'hydrogène."

En plus de ce 1,7 milliard, les instituts doivent aussi attirer d'autres sources financières, a souligné le ministre libéral. Par conséquent une partie du financement de l'État y est également liée - si les instituts remplissent ce critère, un bonus de 35 millions supplémentaires est prévu:

"Où nous pourrons, année après année, débloquer une tranche à ces instituts, qui ont participé à des appels d'offres internationaux et qui, grâce à leur compétence et leur qualité, reçoivent un supplément de financement."

Il s'agirait du double de la période précédente, a ajouté Claude Meisch.

Back to Top
CIM LOGO