
Les faits remontent au début du mois de juillet: un homme est repéré en train de marcher sur la bande d’arrêt d’urgence de l’A31. Il se dirige vers Luxembourg et ne semble pas réaliser la dangerosité de son comportement.
Alertée, la police se rend sur place et tente d’appréhender le “promeneur” qui panique, se saisit d’un morceau de bois et frappe un agent au visage. Une agression qui lui vaudra quatre jours d’arrêt de travail.
Les policiers sont forcés de couper la circulation et se lancent à la poursuite du marcheur qui a enjambé les glissières de sécurité qui séparent les voies pour prendre la fuite.
Il est finalement retrouvé dans une forêt où il était resté caché depuis sa rencontre avec les policiers. Placé en garde à vue, il refuse de révéler son identité ou son âge.
Il est donc référé à un juge qui le voit en comparution immédiate le 8 juillet. L’intéressé refuse d’être représenté par un avocat et est jugé sous le nom de “Monsieur X”.
Reconnu coupable de rébellion, il finit par être condamné à deux mois d’emprisonnement avec maintien en détention. Il fait également l’objet d’une interdiction de territoire français.