Elles s’étendent habituellement sur près de 1.700 m de large et peuvent atteindre 108 m de haut. Mais en ce mois de décembre, les chutes Victoria ne sont plus qu’un mince filet d’eau en comparaison de leur débit habituel.
Une importante sécheresse frappe depuis plusieurs semaines la région, à cheval entre le Zimbabwe et la Zambie. Si la réduction du débit est habituelle, elle est particulièrement forte cette année. Suffisant pour alimenter la peur d’un rétrécissement des chutes par le changement climatique, ce qui serait préjudiciable pour l’économie locale.
Les scientifiques restent méfiants face aux conclusions hâtives sur une éventuelle conséquence du changement climatique, le phénomène pouvant s’aggraver ou s’atténuer selon les saisons. Des résidents de la région ont d’ailleurs posté de nombreuses images montrant que les cascades, même affaiblies, restent impressionnantes. Des messages qui ont aussi pour but de soutenir l’économie locale.