Discriminations raciales et violences policièresLe Luxembourg recadre la France devant l'ONU

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Attaques contre les migrants, profilage racial, violences policières : la France a été critiquée lundi à l'ONU qui examinait la situation des droits de l'homme dans ce pays. Le Luxembourg s'est également prononcé.
© Geoffroy VAN DER HASSELT / AFP

Les 193 États membres de l’Organisation des Nations unies doivent régulièrement rendre compte de la situation des droits humains sur leur territoire et se soumettre aux recommandations de leurs pairs.

Un grand nombre de pays, y compris les États-Unis mais également la Tunisie, ont appelé la France à davantage combattre les violences et les discriminations raciales.

“Nous recommandons à la France d’intensifier ses efforts pour lutter contre les crimes et les menaces de violence motivés par la haine religieuse tels que l’antisémitisme et la haine antimusulmane”, a déclaré la représentante américaine, Kelly Billingsley.

Le Brésil, ainsi que le Japon, ont déploré “le profilage racial par les forces de sécurité” et l’Afrique du Sud a appelé la France à “prendre des mesures pour garantir des enquêtes impartiales par des organes extérieurs à la police dans tous les cas d’incidents racistes impliquant des policiers”.

La ministre chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la diversité, Isabelle Rome, qui conduisait la délégation française, n’a pas directement répondu à chaque critique mais a comparé le racisme et l’antisémitisme à “un poison pour la République”.

Parmi les nombreux pays à avoir réagi, le Luxembourg a lui aussi eu un mot pour son voisin. Le Grand-Duché souhaite notamment que la France “repense sa politique en matière de maintien de l’ordre”.

Sa délégation a également évoqué plusieurs autres points relatés ci-dessous.

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