
Ces chiffres ont été fournis dans le cadre de la réponse du ministre du Logement Henri Kox à une question parlementaire du député Yves Cruchten (LSAP) qui souhaitait savoir pourquoi et combien de demandes ont été refusées.
Un refus a été constaté dans un peu plus de 800 dossiers, selon le ministre. Dans un peu plus de la moitié des cas, le loyer était plus bas qu'un quart du revenu, dans 250 cas le revenu était trop élevé pour pouvoir profiter des aides étatiques et dans 160 cas la différence avec ces aides aurait été de moins de 25 euros l'année, raison pour laquelle elle a également été refusée.
Selon la situation, le montant alloué peut varier de 134 à 294 euros par mois.

Trois-quarts des demandes effectuées ont été traitées dans les 50 jours, toujours selon le ministre. 20 pourcents des dossiers requièrent entre 50 et 100 jours de travail, et dans quelques cas isolés, ce sont plus de 100 jours qui sont nécessaires pour venir à bout du dossier. Une intervention de l'Aide au logement peut également impliquer un certain retard quand des documents supplémentaires sont demandés.

En 2019, 16 pourcents des bénéficiaires potentiels ont profité d'une aide au loyer. Le député socialiste Yves Cruchten souhaite savoir dans ce contexte si la raison pour ce chiffre relativement bas des bénéficiaires pourrait être lié à une éventuelle complexité administrative. Le ministre a rétorqué qu'il ne pensait pas que cela était le cas car les dossiers sont traités relativement vite et que le nombre des refus était également assez bas. Afin de faire profiter davantage de personnes dans le besoin, le ministère du Logement souhaite mieux informer les potentiels bénéficiaires concernés.