SantéUn Observatoire pour mesurer l'impact des décisions financières et sanitaires

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Françoise Berthet, la sous-directrice de la Santé, était l'invitée de RTL Radio mardi. Elle a une nouvelle fois rappelé combien il était important que chacun se fasse vacciner contre le coronavirus.

Le nouvel Observatoire de la santé permettra de mieux éclairer la relation entre santé et politique sanitaire, selon Françoise Berthet, la sous-directrice de la Santé.

Le futur Observatoire de la santé collectera les données disponibles et en tirera des analyses, a expliqué mardi la sous-directrice de la Santé sur RTL. Les députés ont approuvé à l'unanimité en février la création de l'Observatoire et Françoise Berthet est à présent chargée de sa mise en oeuvre. Elle a expliqué que les analyses actuelles sur la relation entre la santé de la population et les ressources qui sont disponibles, seraient seulement réalisées "partiellement". L'Observatoire va apporter plus de "connaissances et de lumière". Les rapports et les conclusions seront rendus publics. A propos du rapport "Lair" sur l'état des lieux des professions médicales, Françoise Berthet a dit qu'"évidemment nous pouvons déjà faire beaucoup de travail sur base de ce rapport, mais ce rapport a également montré que de meilleures données seraient nécessaires pour éclairer complètement la problématique de la démographie."

Carte sanitaire début 2022

En rapport avec la crise du Covid, Françoise Berthet a réagi à la critique de l'ADR à propos d'une réduction du nombre de lits d'hôpitaux. "On ne peut vraiment pas dire cela", selon la sous-directrice de la Santé. Les autorisations pour les hôpitaux ont été délivrées sur la base de la "carte sanitaire". L'Observatoire de la Santé travaillera à la mise à jour de cette carte à partir de cet été. Elle devrait être prête au début de 2022.

Vaccins: pas d'indications d'effets secondaires à long terme

A propos de la campagne de vaccination, Françoise Berthet a déclaré qu'il y aurait effectivement toujours des sceptiques, parce qu'ils ne verraient pas les bénéfices de la vaccination pour eux-mêmes et pour les autres. Les données confirmeraient cependant qu'avec chaque pourcentage de la population vaccinée, des infections, des hospitalisations et des décès pourraient être évités. Si la moitié de la population était vaccinée, 30 à 40% des infections et 60 à 70% des hospitalisations pourraient être évitées.

Il serait encore trop tôt pour une estimation des effets secondaires à long terme, selon Françoise Berthet. Toutefois, avec toutes les connaissances rassemblées depuis le début de la campagne de vaccination et avec les centaines de millions de personnes qui ont été vaccinées, il n'y a eu "aucun signal" que des effets à long terme seraient à craindre.

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