
La ministre de la Santé, Paulette Lenert, a souhaité précisé certains points, après un reportage diffusé la semaine dernière à propos de la clinique environnementale.
La ministre a affirmé être ravie de constater qu'il y aurait un très large consensus sur l'importance de la médecine environnementale. Pour elle, il ne s'agirait pas seulement d'une affaire politique, mais aussi d'une affaire de coeur. Et cela le serait également pour le nouveau directeur de l'hôpital d'Esch.
"Je peux confirmer qu'il s'agit juste de rumeurs que le CHEM ou le DocteurMetz ne seraient pas intéressés. Au contraire, il s'est intensément engagé et a entrepris un certain nombre de démarches pour faire avancer le projet. Et il a tout mon soutien."
Un certain nombre de principes auraient été fixés dans le programme gouvernemental et ceux-ci n'auraient absolument pas été remis en question. Ce qui aurait été prévu, serait mis en oeuvre. Mais la pandémie aurait évidemment eu un impact et elle exigerait toujours beaucoup de ressources. La ministre socialiste a souligné qu'elle préfèrerait évidemment travailler au dossier de la médecine de l'environnement. Un concept détaillé sera présenté au ministère à la mi-mai.
"Un concept détaillé de ce à quoi devra ressembler la prise en charge et de la manière dont elle sera mise en oeuvre. Le concept sera accompagné par un service compétent depuis l'étranger. Tout cela est en cours."
La ministre de la Santé n'aurait toutefois pas encore vu ce concept et elle ne porterait aucun jugement sur ce qui aurait été dit devant un micro. Paulette Lenert attendrait l'échéance du mois de mai.
Pour rappel, selon des études, 20% de la population est potentiellement susceptible d’être touchée par des maladies ou des allergies dues à la pollution. Une clinique environnementale vise à proposer un accompagnement et des soins vis-à-vis de ces maladies.