
Le ministre du Travail, Dan Kersch, considère qu'une solution a été trouvée quant au fonctionnement du chômage partiel jusqu'à la fin de l'année.
La réunion entre les représentants du gouvernement, des syndicats et du patronat mardi après-midi au ministère du Travail, a duré près de trois heures. Au final, il est apparu que cela valait déjà la peine de discuter ensemble. Les partenaires sociaux se sont mis d'accord sur les critères selon lesquels les entreprises pourront profiter du chômage partiel jusqu'à fin 2020.
Le ministre est très content que chacun ait contribué à trouver une solution. "Tout le monde a dû mettre un peu d'eau dans son vin", a déclaré Dan Kersch tout de suite après la réunion. Le point essentiel est que le moins de salariés possible se retrouvent au chômage. Mais il est important aussi de ne pas faire du chômage partiel un "self-service".
Mardi soir, le ministre n'a pas souhaité fournir de détails sur l'accord. Syndicats et patronat n'ont rien voulu dire non plus, car cet accord sera présenté mercredi au conseil de gouvernement.
C'est l'instrument principal pour éviter une crise sociale après celle du Covid-19. C'est pourquoi il est essentiel que le chômage partiel soit maintenu jusqu'à la fin de l'année. Chacun était d'accord sur ce point: gouvernement, syndicats et patronat. Il est toutefois évident pour le gouvernement que vu le grand nombre de demandes et vu le coût de cette mesure, qui se chiffre déjà à près de 800 millions d'euros, il faut retenir des critères pour définir quand une entreprise pourra profiter du chômage partiel. Ce sont ces critères qui viennent d'être négociés entre les partenaires sociaux.