
Le télétravail entraîne cependant de nombreuses complications, notamment pour les frontaliers. Employeurs et syndicats confirment qu'il existe de nombreuses contraintes au niveau de la réglementation relative aux contributions et à la sécurité sociale.
Actuellement, un travailleur frontalier au Luxembourg, selon qu'il habite en Belgique, en France ou en Allemagne, ne peut pas télétravailler plus de 19 jours, respectivement 29 et 34 jours. S'il dépasse cette limite, il est imposé dans le pays où il est domicilié. Au niveau de la sécurité sociale, c'est au maximum 25% du temps de travail qui peut être télétravaillé.
Les syndicats souhaitent que ces plafonds soient augmentés. Les employeurs n'y sont pas opposés, mais soulignent qu'il faudrait maintenir la flexibilité.
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Tout cela doit être négocié avec les régions limitrophes, respectivement avec les exécutifs nationaux des pays voisins ou au niveau européen. Les régions limitrophes affirment souvent qu'elles doivent payer des infrastructures pour les frontaliers. Du côté luxembourgeois, il est souvent dit que les régions voisines profiteraient aussi des frontaliers, car le chômage y serait ainsi moindre et les frontaliers auraient plus d'argent à dépenser dans le pays où ils résident.

Le reportage de RTL en luxembourgeois: