
Au lendemain de la publication des images d'un homme attaqué par un chien d'une société de gardiennage, les opinions divergent quant à ce qui s'est vraiment passé samedi à Luxembourg.
Le garde a-t-il fait une erreur? Le chien a-t-il attaqué sans raison? La victime a-t-elle provoqué l'attaque d'une manière ou d'une autre?
Lundi matin, le vice-premier ministre, François Bausch, n'a pas voulu se prononcer à ce sujet. "C'est important que l'on attende les conclusions de l'enquête avant de commenter ce qu'il s'est passé", a-t-il déclaré au micro RTL.

S'il n'a pas souhaité discuter des détails de l'attaque, il a cependant fait savoir qu'à ses yeux, "la sécurité publique doit rester entre les mains du pouvoir public".
François Bausch a rappelé que son parti (déi greng) s'était opposé à l'idée d'engager des sociétés de gardiennage pour patrouiller le quartier de la Gare.
"On constate aujourd'hui qu'une ligne a été franchie", a-t-il commenté avant d'ajouter "si la police n'a pas assez d'effectifs, il faut qu'elle en reçoive et cela va de même pour le matériel".
Pour le vice-premier ministre, il faut désormais que les acteurs publics "s'asseyent à une table pour prendre la situation en main".
Rappelons que l'homme qui a été attaqué samedi aurait été transféré à l'hôpital puis placé en détention provisoire après s'être montré agressif avec le personnel hospitalier.
Une enquête est en cours afin de déterminer ce qu'il s'est vraiment passé samedi à Luxembourg.
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