
Au contraire du CSV, Felix Braz et François Bausch ne voient aucune contradiction dans leurs réponses aux questions parlementaires à propos des banques de données de la Justice et de la Police. C'est en tout cas ce qu'écrivent les deux ministres "gréng" de la Justice et de la Sécurité intérieure dans leur réponse à une nouvelle question parlementaire du CSV. Une réponse qui est arrivée par hasard dans les rédactions au moment où les députés de l'opposition quittaient la Chambre pour protester contre la prétendue arrogance du gouvernement dans ce dossier.
Dans cette nouvelle question parlementaire, les députés CSV Laurent Mosar et Gilles Roth souhaitaient revenir sur une contradiction. En effet, au départ, il avait été dit que seuls les officiers et agents de la police judiciaire avaient accès au fichier central. Dans une deuxième réponse, les ministres avaient cependant dit que le Service de renseignement de l'Etat, le SREL, y avait également accès, mais uniquement aux données sur les personnes "recherchées" et "signalées".
Felix Braz et François Bausch ne voient là „absolument aucune“ contradiction. Les réponses des ministres ont fourni des explications sur les lois et règlements applicables.
A la fin de leur réponse, les ministres ajoutent qu'il ne peut être question de "fiches" sur des personnes. L'application "fichier central“, un logiciel informatique donc, donne seulement accès à une version informatisée d'un procès-verbal ou d'un rapport ayant été transmis au Parquet. Et cela, sur base du nom de la ou des personne(s) qui est ou sont suspectée(s) d'infraction. En tout état de cause, la réponse à une recherche ne génère aucune fiche.