
Mardi après-midi, la Cour d'appel n'a pas rendu d'arrêt au terme du deuxième procès d'une affaire de trafic d'êtres humains.
Cette rupture a été décidée sur base d'un article de la loi sur la réforme du régime des cabarets. En première instance, l'homme avait été condamné à un an de prison avec sursis et à 2.500 euros d'amende. Il avait fait appel de ce jugement.
Il lui était reproché d'avoir continué à louer un appartement à Luxembourg-Ville en ayant su qu'il était utilisé comme lieu de prostitution entre juin 2014 et juin 2016.