Protections des donnéesL'opposition n'est pas satisfaite du dossier "Fichier central de la police"

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Quelques jours après le grand débat lors d'une séance plénière à la Chambre, la situation reste inchangée.
© RTL Image d'archive

La Commission de la Justice et la Commission de la Sécurité intérieure se sont à nouveau réunies lundi matin pour débattre pendant deux heures et demie du dossier  concernant la protections des données. Il y a eu des échanges entre autres sur des entretiens avec des anciens représentants de l'autorité de contrôle.

On entrevoit peu à peu le problème principal, à savoir l'application pratique de ces dossiers et le fait que cela ne soit pas contrôlé de manière adéquate, déplore le chef de l'opposition parlementaire. Tout en promettant la transparence, les ministres Bausch et Braz (déi Gréng) n'apporteraient pas d'éclaircissements, voire les freinenraient et ne seraient pas disposés à agir rapidement.

Selon le député Gilles Roth (CSV), on essayerait d'étouffer l'affaire tout en poursuivant la gestion des fichiers. Ça s'est bien passé pendant 20 ans et ça continuera d'aller pour les prochaines années.

Dans tous les cas, ils véhiculent un message: ils ne lâcheront pas l'affaire de si tôt. D'autres personnes doivent encore s'exprimer à ce sujet estime par exemple la CSV.

La gauche considère pour leur part qu'une commission d'enquête est toujours de rigueur.

L'ADR est d'avis qu'il incomberait aux ministres d'impliquer directement les entités concernées en leur en donnant les moyens.

Le président de la Commission de la justice, Charles Margue (déi Gréng), partage les constats concernant la problématique. Il a toutefois souligné que le ministre de la Justice, Félix Braz et le ministre de la police François Bausch feraient tout leur possible pour assurer la transparence du dossier. Il est difficile de donner rapidement des réponses vu la complexité de l'affaire.

Lundi a également eu lieu la conférence des Présidents à la Chambre au sujet de l'organisation de la campagne référendaire.

Des réunions publiques ainsi qu'un certain nombre de films et des brochures sont prévus précise le chef de la fraction LSAP Alex Bodry. Certains textes ont également été élaborés qui mettent en évidence les changements qui ont eu lieu.

Bien qu'il ne soit pas très clair comment les choses vont se poursuivre, la Commission des institutions devrait vérifier mercredi si le consensus entre les groupes politiques demeure toujours d'actualité.

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