
Lors de cette réunion, il sera question de faire le point sur la situation du marché du travail, du budget et des mesures prises pour soutenir les entreprises.
Les syndicats sont d'avis que cela ne suffit pas. Selon eux, l'actuelle hausse du chômage prévoit l'organisation d'une tripartite afin de décider certaines mesures, comme l'a souligné Nora Back, présidente de l'OGBL.
Même si les exigences de l'OGBL, du LCGB et de la CGFP ont des lignes différentes, les trois syndicats refusent catégoriquement une augmentation des impôts pour les classes moyennes et inférieures. Au contraire, le pouvoir d'achat devrait être consolidé, éventuellement grâce à une baisse de la TVA selon Romain Wolff, président de la CGFP, Confédération générale de la fonction publique.
Le président du LCGB Patrick Dury a fermement critiqué le ministre du Travail Dan Kersch, car les entreprises qui bénéficient d'aides étatiques durant la crise liée au nouveau coronavirus ont le droit de licencier jusqu'à 25% de leurs employés. Selon lui, le prêt temporaire de main d’œuvre devrait être une priorité.