
A cette occasion, le ministre de la Mobilité, François Bausch, a annoncé qu'il ne faudra pas attendre le 1er mars, les transports publics seront gratuits dès samedi. Le Luxembourg deviendra ainsi le premier pays à pratiquer la gratuité des transports publics.
Cette gratuité aura certes un coût, mais cela ne représentera quasiment rien par rapport aux investissements réalisés et cela portera aussi ses fruits, selon François Bausch.
En 15 ans, plus précisément entre 2003 et 2018, le nombre de passagers des CFL a augmenté de 70%.
Une partie des 46.000 frontaliers belges qui travaillent au Luxembourg, utilisent aussi chaque jour les transports publics. Les médias belges craignent cependant que la gratuité provoque le chaos autour des gares belges proches de la frontière. De nombreux frontaliers se garent sur les parkings d'Arlon.
La presse luxembourgeoise était bien représentée à la conférence, mais aussi les médias étrangers. Une soixantaine de journalistes étaient présents au Tramsschapp au Limpertsberg.
Des représentants de localités étrangères avaient aussi fait le déplacement. Plusieurs villes européennes ont déjà expérimenté les transports publics gratuits au niveau local.
La capitale de l'Estonie, Tallinn, a été la première en Europe à instaurer la gratuité en 2013. Depuis, la fréquentation des transports publics y a augmenté de 10%.