
312 jours se sont écoulés depuis le début de la pandémie de coronavirus au Luxembourg, dont plus de 130 pendant lesquels de nombreux commerces sont restés fermés. Une durée pendant laquelle aucun revenu n'a pu être perçu alors que le loyer et d'autres charges fixes ont dû être payés.
Le gouvernement a tenté de sauver la situation grâce au chômage partiel et aux aides de relance mais de nombreux entrepreneurs ont dû s'endetter à cause de la crise sanitaire. L'ASBL "Don't forget us" se réjouit de la loi sur les aides non-remboursables votée à la mi-décembre au Luxembourg à la suite de recommandations de l'UE mais c'est la durée sur laquelle se base cette aide qui ne satisfait pas complètement les principaux intéressés.
D'autres aspects de la loi luxembourgeoise sont également plus stricts que ce prévoyaient les recommandations européennes comme par exemple en ce qui concerne la perte obligatoire du chiffre d'affaires ou encore le nombre d'employés. Alors qu'elles sont éligibles pour ces aides selon l'UE, certaines sociétés passent à travers les mailles du filet au Luxembourg et se retrouvent seules face à leurs problèmes.