
Et cela alors que, contre toute attente, le nombre d'interventions policières pour ce motif n'avait pas augmenté pendant la pandémie de coronavirus. C'est pourquoi il ne pourrait être question de lever le pied maintenant et qu'il convient de continuer à travailler, selon la ministre de l'Intérieur, Taina Bofferding.
Mercredi matin, au cours d'une table ronde organisée sur ce thème, la criminologue Bettina Riederer a affirmé que la violence domestique n'est pas un incident isolé et que les auteurs récidivent souvent. 50% d'entre eux présenteraient des troubles psychologiques, le taux de récidive serait d'autant plus élevé. Comment faire face à ce risque? Ce thème sera également traité jeudi lors de cette table ronde organisée par le ministère de l'Egalité entre les femmes et les hommes.
Il sera aussi question des moyens de mieux protéger les victimes. Des représentants de la police, de la justice, des organisations de défense des victimes et des scientifiques participeront à ces discussions.