
Malgré les moyens mis en place par le ministère de l’Éducation nationale afin de transmettre les cours aux parents confinés avec leurs enfants, cette démarche comporterait des limites. On ne pourrait pas parler d'un bilan positif, selon le syndicat qui précise que le ministère devrait savoir que les parents ne sont pas des enseignants et qu'ils ne peuvent pas remplacer le cadre scolaire.
C'est pour cette raison qu'il ne faudrait surcharger ni les enfants ni les parents avec trop de matière à réviser ou à apprendre. De plus, certains ménages défavorisés ne maîtrisent pas toutes les langues du système ou les nouvelles technologies nécessaires au bon fonctionnement du "home schooling" de nos jours.
Le syndicat demande donc au ministère de l’Éducation nationale de limiter le plus possible l'impact de ces mesures sur les inégalités sociales qui existent déjà. Il faudrait, toujours selon l'OGBL, s'occuper particulièrement des enfants issus de milieux défavorisés qui risquent d'être les grands perdants de cette crise.