
En attendant le deuxième avis d'expert prévu la semaine prochaine sur l'introduction d'une obligation vaccinale partielle, les autorités sanitaires luxembourgeoises se préparent à l'évolution de la situation liée au virus à l'automne.
Ces préparations concernent notamment le dépistage, ainsi que les diagnostics des tests PCR et rapides, tout comme les traitements prévus avec des médicaments antiviraux, les mesures d'isolement remises à jour ainsi que les consignes d'hygiène.
La relance du traçage des contacts ainsi que de la vaccination est également dans les tuyaux du ministère, avec l'éventuelle utilisation de nouveaux vaccins.
Le sous-variant Omicron BA.5 du Covid-19, responsable du pic actuel de nouvelles infections au Portugal, représente 25,4% des contaminations au Luxembourg, selon les derniers chiffres disponibles de la fin mai, a précisé la ministre de la Santé, Paulette Lenert, en réponse à une question parlementaire du CSV.
Ce sous-variant est probablement responsable de la légère hausse des cas de Covid-19 de ces derniers jours au Luxembourg. Il semble également être légèrement plus contagieux que les autres sous-variants Omicron, mais il ne serait pas plus pathogène, il ne rendrait donc pas les patients plus malades, selon la ministre de la Santé. De premières publications indiqueraient que le vaccin contre le Covid-19 serait moins efficace sur les sous-variants Omicron BA.4 et BA.5. La probabilité serait donc plus grande que des personnes vaccinées ou déjà infectées par un autre variant, soient à nouveau contaminées.