
Selon le parti, il n'y aurait aucun consensus entre les partenaires de la coalition, avec la prédominance de la politique pro-capital du DP qui bloque de nouvelles idées. Pour le groupe parlementaire Déi Lénk, c'est le salaire minimum qui aurait dû être augmenté, cela aurait été plus sensé pour combattre la hausse des prix, au lieu de distribuer des sous à tout le monde, comme avec le rabais à la pompe, selon Déi Lénk.
Pour les députées Nathalie Oberweis et Myriam Cecchetti, c'est le sujet du logement qui doit être sur le devant de la scène. "Nous n'utilisons pas seulement le mot 'crise', mais nous pensons vraiment que c'est comme cela que doit être considérée la situation", explique Nathalie Oberweis qui répète qu"'il faut agir maintenant, mais les membres du gouvernement ne sont pas concernés par ce problème, donc rien ne bouge".
La réforme de l'amortissement accéléré bénéficie quant à elle d'un large consensus politique à la Chambre, mais rien n'en entrepris. Déi Lénk demandent également l'augmentation de la subvention loyers. Des changements qui ne coûteraient rien, selon le groupe politique qui se demande pourquoi le gouvernement ne prend pas les choses en main. Le parti regrette également le manque d'argent comme excuse pour éviter d'appliquer la réforme fiscale.
Pour Déi Lénk, le DP bloque le gouvernement de manière générale afin de tout mettre en œuvre pour assurer la compétitivité de la place financière du Luxembourg. Mais ne rien faire et surfer sur le statu quo ne ferait qu'augmenter les injustices.