Flambée des prix pétroliersLe gouvernement ne veut pas agir précipitamment

RTL Infos
Le gouvernement insiste sur le fait que pour un marché global, il doit y avoir des réactions globales pour maîtriser le prix du pétrole.
© RTL (archive)

Sur un sujet aussi sensible, il ne faut pas agir avec précipitation, a dit le ministre de l'Énergie, Claude Turmes, mardi après-midi à la Chambre des députés pendant l'heure d'actualité consacrée au prix du pétrole, en réponse au CSV qui demande  là l'État de renoncer de suite aux accises sur les carburants.

Une telle mesure aurait un gros impact sur les caisses de l'État et ne pourrait pas être décidée précipitamment, a expliqué le ministre.

Le coprésident du groupe parlementaire CSV, Gilles Roth, avait démontré que sur le prix d'un litre de diesel, à savoir 1,72€, l'Etat encaisserait 75 centimes, notamment via la TVA. Les mesures du gouvernement pour aider les ménages à faire face à l'explosion des prix des produits pétroliers, ne suffisent pas au parti d'opposition. C'est pourquoi le CSV exige que, dans cette situation, ces accises reviennent directement aux acheteurs.

A lire aussi:
- Flambée des carburants: "C'est l'Etat qui s'enrichit en ce moment, pas les stations-services!"

- L'OGBL réclame un coup de pouce: Il y a "urgence" sur les prix de l'énergie

Le gouvernement insiste sur le fait que pour un marché global, il doit y avoir des réactions globales pour maîtriser le prix du pétrole.

La semaine dernière, au cours d'un entretien à la Chambre, le ministre de l'Energie, Claude Turmes, avait annoncé qu'une décision pourrait être prise au niveau international. Les Etats-Unis, le Japon et la Corée du Sud n'ont cependant pas décidé de transférer sur le marché du pétrole issu de leurs réserves stratégiques afin de faire baisser les prix.

Back to Top
CIM LOGO