
Le CSV a fait le point jeudi matin sur la révision de la Constitution. Le premier parti d'opposition fait savoir qu'il ne veut pas passer pour le mouton noir dans ce dossier.
Les trois partis de gouvernement et le CSV ont constaté que bien qu'ils soient d'accord sur de nombreux points, il en restait sur lesquels ils ne pouvaient arriver à un dénominateur commun. Même les trois partenaires de coalition n'étaient pas d'accord entre eux sur certains éléments.
La décision de se contenter de réviser l'ancienne Constitution, correspond certes à une nécessité, mais pas à la volonté profonde du CSV, qui aurait préféré faire des propositions et organiser un référendum consultatif. Mais les autres n'ont pas voulu s'y associer. Le CSV ne bloque donc pas, mais s'associe à ce que les partis de la majorité proposent. La situation actuelle n'est en aucun cas la conséquence d'une quelconque attitude du CSV, a ajouté Frank Engel.