
Les détails restent à finaliser, mais le personnel de la SARL, par exemple, devrait être repris.
Mardi matin, la Commission parlementaire de l'Education a échangé avec le ministre à propos de l'analyse de l'Inspection générale des finances sur le fonctionnement du Science Center. Le ministère de l'Education avait dénoncé les conventions et le financement du LSC, après que des irrégularités financières aient été constatées dans son fonctionnement.
Le ministère de l'Education avait fait des propositions afin de garantir les activités du Centre. Intégrer l'activité de la société GGM11 dans l'ASBL LSC, afin qu'à l'avenir des représentants de l'Etat soient représentés au conseil d'administration, est une condition qui a entretemps été acceptée par les représentants du LSC, selon le ministre. Ce dernier n'a toutefois pas pu préciser quel rôle jouera à l'avenir Nicolas Didier.
Après la séance, qui se déroulait à huis-clos, les députés Sven Clement (Piraten) et Diane Adehm (CSV) se sont plutôt montrés sceptiques, en ce qui concerne le poste de Nicolas Didier au LSC. Il serait surprenant que Nicolas Didier puisse encore décrocher un contrat de travail avec le LSC vu ses antécédents et malgré qu'il ait plus de 70 ans. Les députés devraient garder un oeil sur ce dossier, car il s'agit de l'argent des contribuables, selon Sven Clement. Il ne faudrait pas courir le risque d'un enrichissement personnel de Nicolas Didier.
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