
"Le Conseil échevinal fait tout ce qu'il peut pour aider les commerces, les restaurants et les cafés à se relever de cette crise", martèle Serge Wilmes, le Premier échevin (CSV) en charge du commerce.
Outre la gratuité des loyers des locaux appartenant à la Ville pendant les mois de fermeture ou l'exemption de la taxe pour les terrasses, les autorités de la capitale ont décidé d'apporter une aide directe en achetant des bons d'achat d'une valeur de 1.000 euros à chaque commerçant, soit 20 chèques-cadeaux de 50€.
En pratique, les commerçants, peuvent se présenter au Hall Victor Hugo du 15 au 26 juin avec leurs bons d'achats (ou en utilisant le modèle proposé par la Ville), bons qui seront achetés par la Ville pour être ensuite distribués lors de jeux-concours, actions de promotion ou selon des critères sociaux.
"On estime qu'il y a quelque 1.500 commerces, restaurants et cafés situés dans la capitale, dans les différents quartier. Cela représente donc un budget de 1,5 million d'euros", précise le Premier échevin.
"Pour tous les commerçants la reprise est difficile, notamment parce qu'il y a moins de monde en ville à cause du télétravail", souligne Lydie Polfer.
La Bourgmestre ajoute que 82 demandes ont été déposées pour agrandir ou créer des terrasses pour les établissements qui n'en possèdent pas. "Ils peuvent ainsi augmenter le nombre de tables disponibles".
26 emplacements de parking sont également aménagés pour y tenir des terrasses. C'est notamment le cas à la rue Notre-Dame, où plusieurs places de taxis accueilleront des terrasses.
"La traditionnelle Braderie aura bien lieu", rassure Serge Wilmes. L'événement commercial de début septembre revêtira cependant de nouvelles formes en fonction de ce qui sera autorisé: dispersé dans les quartiers, sur plusieurs jours... cela doit encore être déterminé avec l'Union commerciale.