
Il ne s'agit pas de créer un salaire minimum européen, mais de faire en sorte que, dans les différents pays, ceux qui travaillent avec le salaire minimum, puissent vivre décemment. Ce n'est pas le cas partout, selon le Commissaire européen à l'Emploi, Nicolas Schmit.
Un exemple: le salaire minimum bulgare est six fois inférieur au luxembourgeois. Les différences sont donc énormes en matière sociale, d'après l'ex-ministre, qui veut lutter contre ces divergences.
Les réactions des syndicats seraient positives. Il y aurait davantage de réticences du côté du patronat. De nouvelles consultations sont prévues.
La digitalisation coûte des emplois, mais elle en crée aussi beaucoup. Là également, les partenaires sociaux sont sollicités.
Ce serait aussi une chance pour les gens d'améliorer leur position, grâce à la formation continue, par exemple, mais il faut les accompagner, a dit Nicolas Schmit.
La Commission européenne suit très attentivement l'évolution du coronavirus et son impact économique. Le virus montre également la fragilité d'un monde globalisé, selon le Commissaire.