
23.000 élèves du fondamental et du secondaire ont été évalués à cet effet. Même deux ans après la pandémie, il aurait été constaté qu'il n'y avait pas de détérioration significative des compétences scolaires des élèves, a déclaré jeudi le ministre de l'Education, Claude Meisch, lors d'une conférence de presse.
Un constat, qui avait déjà été fait dans les épreuves standardisées précédentes, serait que le contexte socio-économique et linguistique continuerait à jouer un rôle déterminant dans les résultats scolaires. Il faut lutter contre cet effet notamment avec une diversification de l'offre scolaire.