
C'est la mesure sanitaire la plus importante de ce début d'année 2022: le CovidCheck obligatoire dans le monde du travail. Depuis samedi 15 janvier, il faut être vacciné, guéri ou testé pour se rendre à son lieu de travail. RTL 5minutes a compilé pour vous les cinq questions les plus fréquentes sur son application.
D'après la loi, "tout salarié, agent public et travailleur indépendant"doit être en mesure de présenter un certificat CovidCheck valide pour accéder à son lieu de travail. La mesure restera en vigueur jusqu'au lundi 28 février inclus.
Contrairement aux lieux de loisirs, qui appliquent le système 2G+, le CovidCheck imposé sur le lieu de travail correspond au régime 3G. Il faut donc, au choix:
Si vous avez un parcours vaccinal compliqué, le gouvernement résume ici les schémas valides pour le CovidCheck.
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Dans une cantine d'entreprise, c'est cette fois le CovidCheck 2G+ qui est pris en compte. Il faut donc être vacciné ou guéri ET réaliser un test (autotest, antigénique ou PCR) pour y accéder.
Il est possible de ne pas réaliser de test avant de manger si vous remplissez l'un de ces critères:
L'obligation de présenter un CovidCheck valide, qui correspond à l'identité de l'employé, est contrôlée "par l’employeur ou le chef d’administration". Ces derniers peuvent désigner une autre personne chargée de réaliser ce contrôle à leur place. Un scanner automatique peut évidemment être utilisé.
Pour faciliter ses contrôles, l'employeur peut décider de créer une liste des travailleurs vaccinés ou guéris. L'inscription y est volontaire. En cas d'ajout de son nom à la liste, le travailleur peut demander son retrait "à tout moment et sans qu’aucune justification ne soit nécessaire".
La liste sera détruite quand la loi expirera.
Concrètement, le salarié, l’agent public ou le travailleur indépendant qui refuse ou est dans l’impossibilité de présenter l’un des certificats mentionnés plus haut "n’a pas le droit d’accéder à son lieu de travail".
À défaut de se rendre sur place, le salarié peut, au choix:
Notez que la "non-présentation d’un certificat valable" et donc d’absence sur le lieu de travail en résultant "ne constituent pas un motif de licenciement ou de sanctions disciplinaires".
En cas d'absence non rémunérée, le salarié conserve toutefois ses droits au chômage (les jours non travaillés ne sont pas décomptés).