
On parle beaucoup des trajets difficiles, pour les résidents comme les frontaliers. De salaire. Du manque de télétravail. Ou encore d'équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Au point d'en négliger d'autres éléments fondamentaux d'un emploi.
Selon cette étude publiée par Randstad, une entreprise spécialisée dans l'intérim, plus de quatre travailleurs sur dix (43%) au Luxembourg sont susceptibles de quitter leur emploi si celui-ci n'offre pas de belles perspectives de carrière. Comme une prise de responsabilités ou des missions plus stimulantes. "Le développement personnel est devenu encore plus "non-négociable" que jamais" souligne le rapport.
Dans le même ordre d'idées, six travailleurs sur dix (60%) seraient prêts à quitter leur emploi s'il ne leur garantit pas de se former et d'ajouter quelques cordes à leur arc. Le but ? Se protéger des incertitudes, et savoir tirer partie de l'arrivée de nouveaux outils et nouvelles technologies.
Plus globalement, les quatre critères suivants restent primordiaux pour les "talents" du Luxembourg :
L'étude de Randstad évoque encore l'envie chez près de huit travailleurs sur dix de se sentir en "communauté" au travail. Rappelant que si ce besoin est un peu moins présent que dans les autres pays, l'emploi reste un lieu important dans lequel chacun veut se sentir bien entouré.
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