
Cela correspond environ à un jeune sur six qui ont dû faire l'objet d'un placement au Luxembourg. Ces mineurs ont été placés sur base d'un jugement, d'une mesure de congé ou d'une mesure de garde provisoire.
En principe, ces placements ont lieu dans des institutions ou des familles en Belgique et en Allemagne, mais il y en a aussi en Italie, en Hongrie, au Portugal et en Roumanie.
Les placements interviennent par exemple quand les parents ne peuvent plus s'occuper des enfants ou parce que ces mineurs ont un lourd passé derrière eux, de sorte qu'ils nécessitent une prise en charge thérapeutique intensive.
Ces précisions sont fournies par la ministre de la Justice, Sam Tanson, et par le ministre de l'Education, Claude Meisch, en réponse à une question parlementaire du député des Piraten, Sven Clement.
Les ministres ajoutent que chaque mineur placé à l'étranger, a été auparavant pris en charge par une institution ici au Luxembourg. Si une prise en charge plus intensive est ensuite nécessaire et s'il n'existe pas au Grand-Duché de moyens pour répondre à ces besoins socio-éducatifs spécifiques, les instances judiciaires sont forcées de demander une telle mesure à l'étranger.