
Ces résultats s'expliquent par l'augmentation des prix des produits agricoles, particulièrement du lait, par la gestion parcimonieuse des réserves de fourrage et d'engrais organiques, mais aussi par la bonne gestion de la crise tant par les exploitants agricoles que par le gouvernement, selon le ministère de l'Agriculture.
Seul bémol à ce bilan: les résultats d'exploitation prévisionnels en baisse de 15% des viticulteurs, victimes d'une mauvaise récolte à cause de la sécheresse.
2022 semble donc avoir été une année globalement positive pour l'agriculture. 2023 s'annonce cependant plus difficile à cause de la volatilité des prix de l'énergie et de ceux de l'alimentation pour le bétail. L'agriculture nationale reste liée à l'évolution du marché mondial et par conséquent aux changements géopolitiques et climatiques.